La liste ci-dessous référançait une bonne part des textes disponibles en français au moment de la création de mon site. Depuis, les recherches paysagères sont devenues très à la mode et les textes se sont multipliés.Cette liste n'est donc plus qu'un petit aperçu.
Mort du paysage, sous la direction de François Dagognet Champ Vallon,1982
Ce recueil résume les interventions qui ont eu lieu au colloque organisé par l'Université de Lyon 3 (Décembre 1981), avec les encouragements du ministère (Division urbanisme et paysage du ministère de l'environnement, Lucien Chabason,Annie Kriegel).Sous les coups de boutoir conjugués de l'industrialisation et de la modernisation de l'agriculture, la paysage traditionnel finissait de disparaître. L'Administration commençait à se poser la question de son intervention et de la règle du jeu à fixer: c'est le sens de son recours à la confrontation des spécialistes (aménageurs, historiens, philosophes de l'esthétique).Les axes du colloque sont:
- Le beau naturel
- Peinture et paysage
- Paysage de la modernité.
Mort et resurrection du paysage (François Dagognet,François Guéry, Odile Marcel)
"Le paysage appartient au passé": fruit de l'Histoire, reflet d'une société et d'une économie donnée, le paysage ne saurait être une valeur-refuge, une nostalgie de l'enfance ou du paradis perdu. Les auteurs vont jusqu'à assimilier tradition et pétainisme. Pour eux, le paysage a disparu, est "mort". S'il avait une quelconque valeur, il faut inventer d'autres, de nouveaux paysages.Le paysage, c'est l'endroit où le ciel et la terre se touchent(Michel Corajoud,paysagiste).
Dans cette célèbre intervention, très souvent citée depuis, Corajoud souligne l'unité de ce qui fait le paysage: dans un paysage tout se fond, les limites s'enchevêtrent. C'est le pouvoir analytique de l'oeil humain,doublé de la connaissance des signes qui révèlent les différentes strates historiques, qui en fait un agrégat de formes. Le paysage traditionnel est émouvant en ce qu'il révèle du travail du paysan."Regarder la campagne, c'est éprouver et reprendre à son compte le travail qui l'a produit". Mais ces paysages sont irrémédiablement condamnés. Ce que révèle la nostalgie de ces paysages, c'est le manque d'adhésion de l'homme moderne aux nouveaux paysages doublé de la déréalisation due à l'arrivées massive des images mécaniques(cinéma, photo, télévision). Mais le refuge dans la nostalgie ne résoud rien...Du paysage rustique ou de la dynamique de l'entre-deux(Michel Racine, Directeur d'Etudes au Ministère de l'Environnement).
"D'un côté, le refus de voir de certaines formes de vie et la fuite face au réel dans des fantasmes technico-économiques projetés dans le futur, d'un autre côté, la fuite dans un passé mal défini et la survalorisation en architecture de styles régionaux, de l' "authentique traditionnel" opposé à un style de banlieue à rejeter comme le produit d'une sous-culture": l'auteur prône la réapproriation de l'espace que représente le rustique et le rocailleux des pavillons de banlieue.L'affection paysagère(Pierre Sansot, sociologue).
Architectures et paysages(François Béguin, philosophe).
Partant de la même conclusion que les précédents (le retour de la tradition comme force de la nostalgie), Béguin prend en compte le rôle positif de la mémoire: "nous aurons toujours à refaire le chemin qui mène d'une conscience historique à une conscience pour laquelle,ainsi que l'énonçait Novalis, les antiques sont tout à la fois des produits de l'avenir et du passé". Dès lors, il faut renoncer à l'architecte-paysagiste démiurge et proner l'intégration de l'architecture dans le paysage tel qu'il nous est légué. Les notes de débat du colloque témoignent d'une force résistance, à l'époque, à ce point de vue.
Uc Pictura Hortus(Alain Roger, Spécialiste de l'Esthétique).
Alain Roger reprend sa théorie de l'artialisation: le paysage est le produit d'un regard formé et modelé par l'art (au premier chef la peinture). Il cite LR de Girardin: « Le long des grands chemins, et même dans les tableaux des Artistes médiocres, on ne voit que du pays, mais un paysage, une scène Poétique, est une situation choisie ou créée par le goût et le sentiment ». A.R. applique ici sa théorie à l'art des jardins.L'esthétique de la belle nature(Nicolas Grimaldi, philosophe).
"C'est bien par son langage que la belle nature nous émeut, et d'autre part, la nature ne nous renvoit jamis que l'écho de notre voix"...."Comme les oeuvres d'art, les paysages ont un style"..."En faisant le lointain passé de ce qui avait été le proche présent, rendant ainsi merveilleux ce qui avait sans doute été banal, le temps est ici le grand thaumaturge. Car c'est bien le temps qui nous fait regardre ces paysages de la même façon que nous regardons les oeuvres d'art: comme les configurations d'autres mondes auxquels nous ne pouvons que mimer intérieurement de venir".La représentation fantasmatique du paysage comme condition de sa possibilité et de sa perception(Murielle Gagnebin, Spécialiste de l'Esthétique et de la Psychanalyse).
"Un paysage contient d'abord des repères par rapport au corps de l'homme, ensuite il exprime une blessure qui correspond à ce désaississement premier thématisé par Freud comme refoulement originaire (Unverdrängung) et par Heidegger comme retrait primordial de l'être"...."Il n'y a pas lieu de craindre d'ériger des paysages habités par la violence".L'idéalisme allemand devant la beauté naturelle et l'embellissement de la nature(Bernard Bourgeois, Historien). Kant,Schelling, Hegel. "De Kant à Hegel, tout est renversé: pour le premier la nature n'est pas à embellir par l'art puisqu'elle est l'origine absolue de toute beauté; pour le second, l'art, cime de toute beauté,porte celle-ci à son ultime fin en embellissant la nature.
Table ronde: une seule intervention regrette l'absence, dans le débat, du paysan.
Histoire du paysage français(Jean-Robert Pitte, Taillandier,1983)
Précieux résumé historique. Dans son avant-propos, résume les jalons qui l'ont précédé et souligne la prégnance de la tradition géo-morphologique chez les français, de même que chez les allemands ou les russes, alors que la dimension humaine est mieux prise en compte par les anglo.saxons.
- Histoire de la campagne française (Gaston Roupnel, 1932)
- Essai sur la formation du paysage rural français (Roger Dion, 1934)
- Conférence européenne permanente pour l'étude du paysage rural(première conférence:Nancy, 1957)
- Les paysages agraires(André Meynier,1958)
- Le paysage,palimpseste de l'histoire(Raymond Chevallier 1976)
- Centre d'études et de recherche sur le paysage
On notera aussi ces références:
Apparition du mot en français:
FURETIÈRE (1690) : « Aspect d'un pays, le territoire qui s'étend jusqu'où la veuë peut porter. Les bois, les collines et les rivières sont les beaux païsages."
LITTRE: « Étendue du pays que l'on voit d'un seul aspect.Un paysage dont on aura vu toutes les parties l'une après l'autre, n'a pourtant point été vu; il faut qu'il le soit d'un lieu assez élévé, où tous les objets auparavant dispersés se rassemblent sous un seul coup d'oeil.
PETIT LAROUSSE (1974) : « Étendue de pays qui présente une vue d'ensemble: admirer le paysage".
ROBERT (1977) . « Partie d'un pays que la nature présente à un observateur".
Composer le paysage/Constructions et crises de l'espace (1789-1992)(Sous la Direction d'Odile Marcel, Champ Vallon,1989)
- Paysage et projet de civilisation(Odile Marcel)
- La crise de la création contemporaine de l'espace et sa généalogie sociale
- L'espace du sacré(Béatrice Didier)
- D'un article de l'encyclopédie à un texte de David
- Une découverte révolutionnaire(Numa Broc)
- La haute montagne alpeste.Découverte et appropriation des paysages alpins (Saussure,William Coxe... etc...)
- Esthétique du paysage au siècle des Lumières(Alain Roger)
- Article "paysage"de l'Encyclopédie/"Invention" de la montagne (Haller), de la mer/jardins/théorie habituelle de l'auteur, l'artialisation.
- Bonn,ville des lumières(Brigitte Massin)
- Le jeune Beethoven
- Vents et lumières en Languedoc(Catherine Bersani)
- Le paysage , mémoire de l'esprit des Lumières.
- Voyages en France(Bernard Lepetit)
- dont Arthur Young, observateur de l'agriculture française.
- Dossier du paysage des lumières dans 8 régions de France
- Sur les traces d''Arthur Young.
- 4 jours, 6 départements (Jacques Réda)
- Mécanique et organique
- Evolution du mot "organique" de l'Antiquité à nos jours.
- Les lumières et les oeuvres(François Guéry)
- Théories de la nature-refuge. Appel au renouveau des constructeurs.
- L'architecture dans la culture européenne
- Entretien avec Jean Nouvel
- La grande ville
- Entretien avec Rem Koolhaas
- Espace et société
- Entretien avec Roland Castro
- Le problème historique de la petite bourgeoisie(Arno J.Mayer)
- Pour une politique du paysage
- Entretien avec Lucien Chabasson (Ministère de l'Environnement)Bel exrcice de synthèse de la part d'un haut fonctionnaire au centre des débats sur le paysage des années 80.
- La mode ou l'histoire (Anne Fortier-Kriegel)
- Le paysage fétichisé, objet de consommation.
- Lumières sur le paysage européen de l'an 2000(Yves Luggenbühl)
- Réfexion sur le devenir actuel.(NB1906 Première loi sur la protection des sites et des monuments naturels)
- L'architecture comme résistance
- Réflexions sur un bicentenaire introuvabel. Entretien avec Henri Ciriani.
- Le paysage comme synthèse
- Entretien avec Michel Corajoud. "Dans mon travail, je cultive aussi cette espèce de passivité receptive comme condition de l'invention, de la trouvaille. Celà consiste à amenuiser sa volonté d'emprise sur le monde,et, à laisser au contraire s'exprimer les contraintes, les lignes de force de la réalité. La création consiste à trouver les évidences présentes dans les choses, à leur proposer une façon de devenir nécessaires.
- Fiat Lux(Paul Chemetov)
Atlas du paysage français(sous la direction de Pierre Brunet, De Monza, 1992) Textes de Pierre Brunet, François de Ravignan, André Fel, Pierre Roland,Pierre Vitte,André Berque,Yves Luggenbühl, Jean-Claude Bontron.
Importante iconographie.
Court traité du paysage( Alain Roger,NRF,1997
Théorie de l'auteur : l'artialisation."Il n'y a pas de beauté naturelle,ou,plus exactement, la nature ne devient belle à nos yeux que par le truchement de l'art.Notre perception esthétique de la nature est toujours médiatisée par une opération artistique, "une artialisation"..."
Retour sur les thèmes classiques: origine du mot, jardins, exploration des montagnes au XVIIeme siècle. Intéressant rappel des inquiétants théoriciens nazis de la "pureté" écologique. Erotique du paysage.
Géosystèmes et paysages(Gabriel Rougerie/Nicolas Beroutchavilli,Armand Collin 1991)
Autour de l'approche quantitative de la question des paysages initiée par l'école russe (Landchaftovenidie), car ouvrage fait le point sur toutes les recherches qui s'y rattachent, tout en parfois s'en démarquent nettement:par exemple: M.Philipps (colloque d'Ottawa "paysages et système" (1982)),J.F.Richard, Bertrand(école de Toulouse,le CIMA ,le Colloque science du paysage et ses applications, Etude sur le Sidobre (1973)Pour une étude ecologique de la France rurale (1975) L'archéologie du paysage (1978));Wieber(école de Besançon). Les indications sur la scène mondiale sont plus évasives mais néanmoins intéressantes.A noter: une imposante et précieuse bibliographie.
Médiance, de milieux en paysages( Augustin Berque,GIP Reclus, 1990
Inspiré du fûdosei japonais, la médiance.Ce terme cherche à dépasser le clivage subjectif/objectif.
- Médiance
- Sens d'un milieu;à la fois tendance objective, sensation/perception et signification de cette relation médiale
- Mésologie
- Etude des milieux en tant qu'ils sont ambivalents(à la fois physiques et phénoménaux).
Le paysage( François Béguin,Flammarion,1995)
Petit ouvrage qui résume agréablement et remue les références et les idées fréquemment en oeuvre autour de la question des paysages.
Paysage au pluriel (Collection Ethnologie de la France",Maison des sciences de l'homme,1995)
Travail collectif,mené de 1989 à 1993,par 17 équipes de chercheurs, dans le cadre d'un appel d'offres lancé par la mission du Patrimoine ethnologique. Parmis ceux-ci Gérard Lanclud (ethnologie et paysage), Yves Luggenbûhl, Bernadette Lizet. Préface de Patrice Notteghem et Claudie Voisenat.
"Les auteurs rassemblés ici ont choisi de ne pas partir d'une définition a priori du paysage.Ils ont choisi aussi de privilégier le regard des habitants, l'usage de la pratique qu'ils ont de leur paysage. " (F.Dubost et B.Lizet).
Les sept lampes de l'architecture( préface de Marcel Proust", John Ruskin,Presses d'aujourd'hui, 1980)
Dans ce classique des textes sur l'architecture, la fameuse vision de Champagnole dans le Jura:
Il y a des heures de ma vie auxquelles je me reporte avec une gratitude particulière, parce qu'elles furent marquées d'une somme plus complète de joie ou d'une clarté plus grande d'enseignement. Parmi celles-ci, il en est une, passée voilà maintenant quelques années, au moment du coucher du soleil, au milieu des masses accidentées de la forêt de pins qui borde le cours de l'Ain, au-dessus du village de Champagnole, dans le Jura. Ce lieu possède toute la solennité, sans rien de l'âpreté des Alpes. On y a la sensation d'une grande force prête à se manifester dans la terre et d'une concorde profonde et majestueuse dans l'élévation de la longue ligne basse des montagnes hérissées de pins. Ce sont les premiers accents de ces puissantes symphonies des monts qui doivent bientôt s'élever plus bruyantes et follement se briser le long des créneaux des Alpes. Mais leur force est encore contenue; les crêtes étendues des montagnes aux riches pâtis se succèdent les unes aux autres, comme la longue ondulation gémissante qui, soulevée au loin sur la mer par la tempête, vient enfler les flots encore paisibles. Une profonde tendresse règne en cette monotone étendue. Les forces destructives et l'expression sévère des chaînes centrales s'en sont également allées. Les moelleux pâturages du Jura ne sont pas ravinés par ces sentes poussiéreuses d'ancien glacier qu'ont creusées les gelées ;les belles rangées de ses forêts ne sont pas obstruées par des amas brisés de ruines; des torrents blafards, boueux ou courroucés ne se trouent pas leur route brutale et capricieuse au milieu de ses rochers. Patiemment, par une succession de remous, ses ruisseaux verts et limpides suivent les détours bien connus de leur lit; et sous le calme ombreux de leurs pins tranquilles surgit une réunion de fleurs joyeuses telles que je n'en connais point de pareille parmi toutes les bénédictions de la terre. C'était de plus au printemps. Toutes poussaient en bouquets, amoureusement pressées. Il y avait assez de place pour elles toutes, mais afin de s'enlacer plus étroitement, elles écrasaient leurs feuilles en toutes sortes de formes étranges. C'était l'anémone des bois dont tour à tour chaque étoile se fermait et se transformait en nébuleuse. c'était l'oxalide, en successives théories qui se déroulaient comme les processions virginales du Mois de Marie, comblant les profondes crevasses verticales de la pierre calcaire comme d'une neige épaisse, teintée de lierre sur les bords d'un lierre aussi léger et gracieux qu'une vigne; et c'était encore, d'ici de là, un jaillissement bleu de violettes et des clochettes de primevères dans les coins ensoleillés; dans les espaces plus découverts, c'était la vesce, la consoude, le mézeréon, les petits boutons de saphirs de la Polygala-A1pina, et la fraise sauvage, juste une fleur ou deux, diaprant l'or du tapis moelleux, épais et chaud de mousse ambrée. Je gagnai le bord du ravin. Le murmure solennel de ses eaux montait d'en bas, se mêlant aux chants des merles dans les pins. De l'autre côté du vallon que fermait la paroi grise de pierres calcaires, un épervier lentement longeait le sommet de la falaise frôlant presque la pierre de ses ailes, sur lesquelles d'en haut se jouait l'ombre des pins, tandis qu'au-dessous de lui se creusait le précipice de six cents pieds où les bouillonnements de la rivière semblaient suivre son vol, comme glissaient et miroitaient aveuglantes les nappes frisées de ses eaux vertes. Il serait malaisé d'imaginer une scène à ce point affranchie de toute influence autre que celle de sa belle et grave solitude. Mais je me rappelle bien le vide brusque qui se fit devant moi et le froid soudain dont elle fut tout envahie, quand je m'efforçai, afin de mieux préciser les sources de l'impression qui s'en dégageait, de me la représenter un instant comme une scène en quelque forêt primitive du Nouveau Monde. Les fleurs aussitôt perdirent leur éclat, la rivière sa musique les montagnes apparurent insupportablement désolées; la lourdeur des branches de la forêt assombrie montra combien de leur force première avait été abandonnée à une vie qui n'était pas la leur propre, combien de cette gloire de la création impérissable et toujours renaissante se reflète d'objets plus précieux par leurs souvenirs qu'elle-même par son renouveau. Ces fleurs sans cesse renouvelées, ces rivières aux eaux toujours courantes devaient leur couleur à la puissante palette de la patience, du courage et de la vertu de l'homme; les cimes des sombres montagnes découpées sur le ciel du soir devaient ce culte plus profond dont elles étaient l'objet aux ombres qu'elles projetaient à l'est sur les remparts de fer du fort de Joux et le donjon carré de Granson.PUBLICATIONS RECENTES
Mouvance(Augustin Berque, Michel Conan,Pierre Donadieu,Bernard Lassus,Alain Roger).Présentation par l'éditeur:Loin d’être un objet statique, existant en soi, le paysage naît d’une dynamique, d’une construction par-delà la simple présence physique de la nature. C’est donc tout naturellement que le terme la Mouvance désigne ce mouvement évolutif. Dans le même temps, cette dénomination recouvre aussi un mouvement d’idées, celui qui donna naissance, en 1991, à la première formation doctorale française sur le paysage. Réunis autour de Bernard Lassus, plasticien et paysagiste, on retrouve les principaux enseignants de cette aventure, des partenaires venus d’horizons différents (paysagisme, écologie, géographie, sociologie, philosophie). L’ouvrage n’est pas un dictionnaire du paysage, mais un glossaire qui reflète les convictions fondamentales de ces cinq auteurs. Chacun d’eux définit, ici, les dix notions les plus représentatives de sa réflexion. Au total, cinquante mots et références bibliographiques pour penser le paysage au XXIe siècle.
Le paysage:sauvegarde et création(Colloque d'Ussel, 1996, publié par Champ Vallon,Seyssel,1999, sous la direction de Gilbert Pons).Tendance générale de ce colloque: s'inscrire en faux contre la tendance à momifier les paysages, découvrir la beauté et la valeur des paysages vivants.
Le paysage et la mémoire(Simon Schama, Le Seuil Paris,1999)Histoire de l'imaginaire du paysage
La fabrication du paysage breton(CRBC,1999)La genèse du paysage breton, ouvrage collectifThe landscape Approach (Bernard Lassus, AAUP,1998)Le célèbre spécialiste français publié par l'Universté de Pensylvanie
Ecologie du paysage(Françoise Burel et Jacques Baudry, Tec et Doc, 1999)Approche multidisciplinaire du paysage
Archéologie d'un paysageLes étangs de saint-Blaise,1999,DAF n°74, Editions de la Maison des Sciences de l'homme).Archéologie d'un paysage près de l'étang de Berre
Les carnets du paysage(revue publié par l'Ecole Nationale supérieure du Paysage de Versailles)